Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/01/2014

Assassin's Creed 2 - Test et impressions

 assassin_creed_2.jpg

Année : 2009

Support : PC

Mon avis : J'ai donc réussi à me procurer Assassin's Creed deuxième du nom. Yep, pas cher en plus. Bon bah on commence ? C'est pas que j'ai envie de savoir ce qui se trame exactement dans cette histoire... Non-non pas du tout, mais sans blague, c'est super louche quand même ! Y'a un secret énorme derrière tout ça, moi j'vous le dis, un truc vraiment pas clair, Anonymous et les francs-maçons quoi ! Big Brother a qu'a se rhabiller ! Attention aux spoilers, j'veux pas d'ennuis hein... Si t'as une mémoire de poisson pané, tu peux aussi aller voir mon expérience de premier Assassin's Creed =)

                   Little Italy ...

Nous voilà de nouveau dans la peau de Desmond Miles, cobaye entre les mains d'Abstergo, une entreprise pas très nette à la charge des Templiers, ennemis des Assassins depuis la nuit des temps. Nous sommes à l'exact moment de la fin du premier Assassin's Creed : nous venons d'apprendre que Lucy était des nôtres, et qu'à cela ne tienne, elle revient à notre rencontre pour nous aider à nous échapper du laboratoire dans lequel nous tournions en rond depuis des jours... Bye bye Warren, le scientifique avide, et bonjour la liberté ! Enfin presque, car de nouvelles aventures attendent Desmond, qui comme d'habitude, n'a pas vraiment son mot à dire...

Premier couac, les doublages ont changé ! Argh moi j'aime pas ça... Une voix est censée faire partie intégrante du personnage, si elle change, le personnage change également, et cela créé un décalage avec l'opus précédent... Ensuite, Desmond à l'air d'avoir carrément changé de personnalité en devenant un mec à l'humour douteux (comme moi) et un peu grande gueule (comme toi) sur les bords... Mais bon, faisons l'hypothèse qu'après tant de temps dans le corps de quelqu'un d'autre, il ne doit plus trop savoir qui il est lui-même...

On change donc de décor pour retrouver de nouveaux personnages (Rebecca, une geek sympathique, et Shaun, le gros lourd de service en mode je-suis-meilleur-que-tout-le-monde) faisant partie tout deux des Assassins. Nous montons à bord d'un nouvel Animus dans le but de trouver l'emplacement de nouveaux fragments d'Eden, avant que les Templiers ne mettent eux-mêmes la main dessus. Nous devenons cette fois Ezio Auditore, en plein cœur de Florence, dans l'Italie du XVème siècle. Comme d'habitude, décors sublimes ! Au cours de l'introduction du jeu, Ezio, le cazanova (référence italienne number one) qui drague tout ce qui bouge, va découvrir l'existence d'un complot qui viendra à bout de la moitié de sa famille... Par vengeance, il deviendra sans s'en rendre compte un Assassin, recherchant alors la moindre personne ayant un rapport avec la mort de son père et de ses frères. J'ai regretté qu'on ne ressente pas vraiment la tristesse d'Ezio, qui se cache derrière son caractère de beau parleur pendant une grande partie du jeu.

assa21.jpgassa22.png

 

 

 

 

 

 

                 Au pays d'Ezi', tout le monde mange des spaghettis... 

Au niveau du contrôle, on a peu de différence avec l'opus précédent, on n'est donc pas dépaysé le moins du monde (je mens un peu, je suis obligée de revenir toutes les cinq minutes dans le menu pour savoir à quelle touche correspond tel symbole, mais ça c'est parce que je suis une quiche). C'est au niveau du jeu en lui-même qu'il y a des nouveautés : si lors du premier opus, nos missions étaient assez peu différentes les unes des autres, nous avons ce coup-ci énormément de choses à faire, ce qui est extrêmement appréciable. L'assassinat reste bien sur la trame principale de l'histoire, mais beaucoup de quêtes annexes nous permettent de voir du pays, comme retrouver les plumes de Petruccio, ou encore posséder toutes les armes et armures, ce qui implique de visiter toutes les boutiques. La quête d'Ezio qui durera pas moins de 22 ans le fera vagabonder de Florence à la Toscane en passant par Venise, cette dernière ville restant ma préférée.

Au niveau du graphisme, pas mal d'efforts ont été réalisé, par rapport au premier du nom qui était déjà pas mal dans son genre. Les visages et les mains notamment sont beaucoup plus détaillés, les expressions faciales plus variées et les mouvements plus fluides. Du point de vue des décors, on est toujours dans un semi-open world précis au millimètre, on a envie de regarder partout, les PNJ sont également beaucoup plus variés et les dialogues se font plus divers également... Bonne nouvelle ! Je suis pour l'instant très satisfaite du jeu, même si je ne sais plus pourquoi je tue ces gens... Ils ont surement eu un rôle à jouer dans l'assassinat de la famille d'Ezio de toute façon, mais je m'y perd un peu dans qui est qui. La plupart des personnages ont d'ailleurs vraiment existé, et nous avons même le plaisir d'être ami avec Leonardo Da Vinci, rien que ça. Plusieurs dossiers sont mis à notre disposition si nous souhaitons nous renseigner sur les bâtiments, les personnages ou le contexte historique au fur et à mesure de notre avancée dans les séquences.

Une autre petite nouveauté : si l'on retourne très peu dans le présent, à l'époque de Desmond, il y a quand même quelques petites modifications lors de ces passages : si lors du premier on ne faisait que tourner en rond dans le labo tel un hamster dépressif pris au piège, cette fois nous pouvons contrôler Desmond d'une toute autre manière. Il acquiert les capacités des ces ancêtres au fur et à mesure de ces aller et retours dans l'Animus. Il se tape en prime de sacrés maux de tête que même le doliprane n'arriverait pas à gérer, on n'a même l'occasion de se retrouver dans la peau d'Altaïr pendant quelques minutes... Dieu que le Moyen-Orient moyenâgeux m'avait moyennement manqué :')

assa23.jpgassa24.jpg

 

 

 

 

 

 

Par contre, je suis bien incapable de vous dire combien de temps j'ai joué, mais il est assez long donc c'est encore un bon point =) Pour conclure, il y a pas mal de bonus à découvrir, dont une vidéo intitulée "La vérité" dont des extraits ont été éparpillé dans toute l'Italie par un certain sujet 16... Ezio aura également la chance de rencontrer un hologramme assez intéressant, qui n'annonce pas un futur des plus ensoleillé... On peut aussi visiter les tombeaux des assassins, récupérer l'armure d'Altaïr, obtenir un niveau bonus, accomplir toutes les missions facultatives... Pas le temps de s'ennuyer quoi, tout ça pour un niveau de difficulté assez correct

Cet opus était très distrayant, apportant son lot de nouveautés et en même temps restant dans la lignée du premier du nom. On s'enfonce un peu plus dans les mystérieux complots mêlant Assassins et Templiers, pour notre plus grand plaisir... Sinon le boss de fin, c'est le pape. Est ce que j'ai perdu ma place au paradis ? On a le droit de revoir Desmond pendant le générique de fin, on va d'ailleurs retrouver notre vieil ami Warren le temps d'un affrontement avec ses sbires... Avec nos nouveaux amis Rebecca, Shaun et Lucy, on fiche le camp de notre planque pour aller se réfugier ailleurs, à l'abri des Templiers et libre de rechercher la vérité sur toute cette histoire, tout en partant à la recherche d'autres fragment d'Eden... Rendez-vous pour le prochain Assassin's Creed un jour peut-être, le nommé Brotherhood =)

Requiescat in pace.

Ma note : 16/20

Publié dans Jeux videos | Commentaires (6) |  Facebook | |

10/01/2014

Opening Noragami - Goya no Machiawase de HELLO SLEEPWALKERS

ENORME coup de cœur, musique de fou pour une série qui s'annonce pas mal du tout ;)

09/01/2014

Hal

Hal_DVD.jpgAnnée : 2013

Réalisateur : Makihara Ryoutarou

Genre : Drame, Romance

Synopsis : Hal (ou Haru) est mort dans un accident d'avion. Ce drame a dévasté Kurumi qui éprouvait de profonds sentiments pour le jeune garçon. Depuis, la jeune fille a perdu toute raison de vivre, et reste cloitrée chez elle, laissant le temps passer. Mais un jour, Q01, le robot du grand-père de Kurumi, vient frapper à sa porte en ayant pris l'apparence de Hal, dans le but d'aider la jeune fille à retrouver gout à la vie.

Mon avis : J'ai vu la bande-annonce de Hal il y a un bon moment maintenant, et j'avais complètement oublié son existence jusqu'à ce que je découvre sa sortie en vostfr sur mon site de streaming préféré (le streaming c'est mal, acheter les DVD, c'est bien !). Ayant un faible pour les histoires dramatiques et connaissant le talent des japonais en la matière (Ano Hana, Les Enfants Loups, Le Tombeau des Lucioles et j'en passe) je me suis jetée dessus. 

 

haru5.jpgharu3.pngharu6.jpg

 

 

 

 

On commence en grande pompe avec le crash de l'avion. Oui, un dessin animé qui commence avec la mort du protagoniste qui donne son nom au film, ça existe. Je sais d'avance que mes glandes lacrymales vont prendre cher mais je continue quand même. L'animation est assez banale pour un film, comme le chara design d'ailleurs, en fait cela correspond plus a un format OAV. Il dure 55 minutes environ, ce que j'ai trouvé un peu court et l'histoire aurait gagné à être un peu plus développée avec quelques minutes de plus. 

Q01 l'adorable petit robot rebaptisé Hal entre en possession d'un Rubik's cube sur lequel le véritable Hal et Kurumi ont dans leur enfance marqué des souhaits, des choses qu'ils auraient souhaité réaliser tous les deux. J'aurais aimé que Q01 essaye de réaliser tous les souhaits de Kurumi par exemple, or le rubik's cube devient un détail lorsque le film avance, alors qu'on le met en avant au début. 

haru7.jpgLe film alterne passages poignants (le crash, le passé de Hal, la scène du festival) et passages un peu slice of life, ou Q01 s'évertue à redonner le sourire à Kurumi. L'OST est assez simplette, mais comporte quelques mélodies mélancoliques qui pendant que l'on admire les jolies couleurs du film  m'ont juste données envie d'appeler ma grand-mère pour lui dire que je l'aime fort. +1 pour la scène du festival, très saisissante et assez inattendue.

Hal est donc un film tragique mais très beau, même si son format court est pour moi un inconvénient. Ce qu'on en retient est une histoire triste mais qui donne envie de profiter de la vie sans attendre. Ce n'est pas une œuvre qui traversera le temps, mais elle mérite tout de même d'être vue car elle est très touchante =) 

Ma note : 13/20

Publié dans Film | Commentaires (4) |  Facebook | |